Prise en charge du syndrome cave

    #Urgence en cancérologie

Dernière mise à jour : 31/12/2010


Les patients atteints de cancer sont particulièrement fragiles du fait de leur maladie cancéreuse et des traitements qui leur sont délivrés.

Sous la thématique « Urgences chez le patient atteint de cancer » sont regroupées des situations cliniques présentant un risque vital ou des séquelles si des mesures thérapeutiques ne sont pas mises en œuvre rapidement.

Ce référentiel s’adresse aux médecins généralistes et aux équipes médicales des services d’urgence.

Les directives anticipées des patients doivent être prises en compte lors de la prise en charge du patient.

Ce référentiel traite de la prise un charge d’un syndrome cave chez un patient dont le diagnostic de cancer est connu.

Explorer les chapitres de ce référentiel

Contributeurs

Coordination

Nadine MEYER (médecin généraliste, Lyon), Vincent GAUTIER (urgentiste, Pringy)

Membres du groupe de travail

Toufek BERREMILI (angiologue, Pringy); Fabrice BING (radiologue, Pringy); Charles DARRAGON (radiologue, Pringy); Audrey ECHE-GASS (oncologue, Toulouse); Vincent GAUTIER (urgentiste, Pringy); Nicolas GIRARD (pneumologue, Lyon); Hélène LABROSSE-CANAT (Chef de projet, Lyon), Antoine MARIE (radiologue, Pringy); Nadine MEYER (médecin généraliste, Lyon); Mathieu RODIERE (radiologue, Grenoble); Bruno TAVIOT (pneumo-oncologue, Vénissieux); Alexandre TESSIER (radiothérapeute, Pringy)

Relecteurs

Carol ALLIOT (oncologue, Contamine Sur Arve), Stéphanie BERNARD (cadre de santé, Lyon), Philippe CANAT (radiothérapeute, Ste Foy les Lyon), Dominique CHIRPAZ-CERBAT ( anesthésiste, Pringy), Pascale CONY MAKHOUL ( hématologue, Pringy), Olivier CORNELOUP (radiologue, Bordeaux), Nicolas DAGUINDAU (hématologue, Pringy), Chantal DECROISETTE (pneumologue, Pringy), Emmanuelle DOUKHAN (IDE, Roanne), Hervé FAVORITTI (médecin généraliste, Caluire et Cuire), Jérôme FAYETTE (oncologue, Lyon), Cécile FOURNEL-FEDERICO (oncologue, Lyon), Laurence LARIGAUDERIE ( IDE, Orléans), François PARPAIX (médecin généraliste, Publier), Michèle PIBAROT ( pneumologue, Marseille), Franck PILLEUL (radiologue, Lyon), Jocelyne PROVENCAL (oncologue, Chambéry), Stéphane SCHNEIDER (gastroentérologue, Nice), Pierre-Jean SOUQUET ( pneumologue, Pierre Bénite), Pierre-Jean VALETTE (radiologue, Pierre Bénite), Sabine WALTER (oncologue, Draguignan)

Contributeurs (participants aux ateliers des J2R du 12/12/2014)

Laurence AZAIS (IDE, TOulouse); Joy BACRIE (médecin généraliste, Toulouse); Valérie BELLIER ( IDE, Saint Marcellin); Denis BERTOLI (médecin, Champagne sur Sein); David BILLARD (médecin généraliste, Le Chesnay); Patricia BOULOT (médecin généraliste, Trévoux); Audrey ECHE GASS (médecin généraliste, Toulouse); Marie-Line GACHENC (IDE, Blagnac); Elisabeth HAUSSMANN (IDE, Toulon); David KHELIF (oncologue, St Pierre); Virgine LAFAGNE (IDE, Toulouse); Magdeleine LEROUX (IDE, Basse-Terre); Ingrid MABIALA MONEKENE (médecin, Montfermeil); Stéphanie MARQUEZ (IDE, Tarbes); Henri NAHAPETIAN (oncologue, Lyon); Céline PORTRAIT (IDE, Angers); Noélie TRESCARTE (IDE, Blagnac)

SYMPTOMATOLOGIE

Suspicion d’un syndrome cave supérieur devant:

• Œdème en pèlerine

• Cyanose

• Circulation collatérale thoracique

• Turgescence jugulaire

• Autres: myosis, hypotrophie de l’éminence hypothénar

• Congestion

• Gêne respiratoire: toux, dyspnée, oppression thoracique

• Signes neurologiques

• Céphalées

• Vertiges

Les signes sont accrus lors d’une antéflexion et d’un décubitus.

BILAN INITIAL

Imagerie:

• Angioscanner cervico-thoracique: avec injection bi brachiale de préférence.

(Si pas d’accès au scanner en urgence : radio thoracique avec recherche d’un élargissement médiastinal)

• Si contre indication au scanner, accès veineux difficile ou hyperpression veineuse au niveau des bras : IRM sans injection de gadolinium

• Si scanner négatif et forte suspicion clinique: écho doppler veineux des membres supérieurs et cervical (jugulaire) dès que possible.

Biologie:

NFP, bilan de coagulation (D-dimères inutiles) et évaluation de la fonction rénale.

Le bilan ne doit pas retarder la prise en charge

Explorez les autres référentiels

Devenez membre de l'afsos